Bienvenue sur le site "Tous les ans un projet".

Après le Kilmandjaro en janvier 2010, le safari au Massai Mara en septembre 2011,
l'ascension du Mont Blanc en septembre 2012, la traversé de la Corse par le mythique GR20 en septembre 2013, la première partie du GR 10 en 2014, la deuxieme partie du GR 10 et l'arrivée à Banyuls en 2015 et
la préparation du voyage en side-car de Picarrou au Cap Nord toujours en cours de préparation. 
​Que faire en 2016 !

 Dernière mise à jour le 18 novembre 2016
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En 2016 je pars en sidecar pour préparer mon grand voyage vers le nord



Cette année ce sera vacances en sidecar, visite chez les copains, petits séjours en famille.

Je vais aussi tenter de refaire une traversée des Pyrénées comme dans le passé en ralliant Hendaye et Collioure.

Bien sur tout ça dans la tradition camping et hébergement improvisé chez l’habitant.

Des vacances improvisées !





 

Le Cap Nord



Une grande balade de 3 semaines au travers de l'Europe

Promontoire s'avançant dans l'océan Arctique, le Cap Nord est le point le plus septentrional du continent européen. Entre Honningsvåg et le Cap Nord, une route traverse le plateau du Cap Nord, parmi des collines parsemées de cratères remplis d'eau gelée. Quand le brouillard se lève, apparaît l'immensité de l'océan, qui s'étire sur 2 000 km jusqu'au pôle Nord.
Situé à l’extrême nord du pays, dans la région de Finnmark, le Cap Nord est une falaise de plus de 300 mètres surplombant les océans. Seule la mer de Barents sépare du pôle Nord ce lieu mythique et isolé à l’extrémité de l’île de Mageroy.


À cette latitude, le jour polaire dure deux mois et demi chaque été. Au cap nord, le soleil de minuit est visible du 13 mai au 29 juillet. Du 18 novembre au 23 janvier, le soleil ne se lève pas, c'est la nuit polaire. Le jour se limite à quelques heures d'une lueur blafarde.

C'est en juin 2015 que mon voyage m'amènera sous le soleil de minuit à l'extrémité nord de l'Europe.






Aprés un gros lifting mon fidèle side-car devra reprendre du service 

Le GR 10 La traversé des Pyrénées


D'ouest en est, il commence par grimper allégrement les flancs des collines du Pays basque depuis Hendaye au bord de l'Océan, sur laCôte basque, puis par un jeu de saute-mouton de vallée en vallée, il rejoint la Méditerranée à Banyuls-sur-Mer sur la Côte Vermeille.

Alternant la piste forestière, la route et le sentier de montagne, il permet au randonneur la découverte complète de ce massif.

Pour le parcours complet, un randonneur devra compter une bonne cinquantaine de jours, quelques petites variantes pouvant rallonger ou raccourcir la distance totale. Le GR 10 ouvre une vue sur le cirque de Gavarnie et traverse bien d'autres sites pittoresques des Pyrénées :forêt d'Iraty, lac de Gaube et massif du Vignemale, lacs du Néouvielle, le village de Lercoul, désert et lacs du Carlit, massif du Canigou,massif des Albères, etc.

Le plus haut col emprunté par cet itinéraire est celui de la Hourquette d'Ossoue dans le massif du Vignemale (Hautes-Pyrénées) à 2 734 md'altitude.






 

La grande traversée des Pyrénées par le GR10 (1ere partie)


La Corse par le GR20

2 semaines de balade dans les montagnes Corse.

Plus qu'une Ile, la Corse est une "montagne dans la mer" et comme n'importe quel autre massif, on peut la parcourir en empruntant les chemins de Grande Randonnée. Long d'environ 200 km, le GR20 traverse l'île du Nord au Sud à une altitude moyenne de 2000 m. Les torrents, les sommets et les cirques qui le rythment en font l'un des plus beaux itinéraire de montagne en Europe. En quelques années, il a d'ailleurs acquis une réputation internationale et attire chaque été de nombreux étrangers. L'itinéraire suit globalement la ligne du partage des eaux, au coeur du Parc Régional de Corse qui s'étend sur plus d'un tiers de l'Île. La montagne abrite de nombreuses espèces endémiques comme la Salamandre noire à points jaunes et la végétation méridionale lui donne un caractère unique. L'horizon est ici barré par la Méditerranée dont l'horizontalité inhabituelle contraste avec les à-pics environnants. Les sources sont nombreuses, il est donc facile de se désaltérer en chemin. Contrairement aux vallées alpines parsemées de hameaux, vous ne croiserez qu'un seul village tout au long du périple. Ancestralement, les insulaires vivaient sur les collines, ainsi protégés des vagues d'invasions qui se succédaient sur leurs côtes. Ni marins ni montagnards, les corses n'allaient en altitude que lorsque les troupeaux demandaient à monter. Les hauteurs étaient menaçantes et l'idée de les explorer est souvent venue de l'extérieur. C'est par exemple l'Autrichien Félix Von Cube - dont un sommet porte le nom (le nom Corse est Punta Rossa) - qui a fait les premiers relevés des montagnes du nord et le premier guide corse était il y a seulement une dizaine d'années.

Un itinéraire relativement accessible

La période idéale pour "faire le GR" est le printemps ou l'automne jusqu'en septembre. En hiver l'enneigement est très important - eut égard à la situation de la Corse - et la haute route Corse d'hiver est une classique de la randonnée à ski. Réputé assez difficile dans sa partie nord, le GR20 est beaucoup plus accessible dans sa partie sud qui comblera les randonneurs débutants. S'orienter est très facile, il suffit de suivre les marques blanches et rouges ou les cairns, ces petites pyramides de pierres construites de loin en loin sur le chemin. L'équipement conseillé est très classique : chaussures de marche, sac de couchage, sur-sac, tapis de sol, vivres de courses, nécessaire de camping, pharmacie, vêtements légers sans oublier une fourrure polaire et un coupe vent car des orages peuvent éclater en fin d'après midi sur les hauteurs. Le tout dans un sac à dos bien adapté à votre morphologie.

Quelques randonneurs abandonnent après quelques jours de marche, effrayés par les dénivelées brutaux et handicapés par un équipement inadapté. Pourtant avec une condition physique normale le GR20 est à la portée de tous. Il faut se forcer un peu au début car après quelques étapes un rythme de croisière s'installe et l'on récupère beaucoup mieux. Les refuges sont ouverts en permanence, des cuisines y sont à votre disposition mais aucune nourriture n'y est vendue bien que les gardiens soient présents de Juin à Octobre. Il vous faut donc porter trois jours de ravitaillement en moyenne. Si vous ne disposez que d'une semaine, vous pouvez envisager de ne réaliser qu'une moitié du GR à partir de Vizzavona (accessible en train) qui marque la séparation entre la partie nord et la partie sud.

Des étapes variées, des sites imposants

Calenzana non loin de Calvi est le point de départ habituel des randonneurs. Quand ceux-ci arrivent quinze jours plus tard à Conca non loin de Porto Vecchio, ils ne sont plus tout à fait les mêmes. Ils ont parcouru quinze étapes d'environs six heures chacune que les plus sportifs survolent en dix jours seulement. Dès le début vous entrez dans le vif du sujet et vous croisez les plus beaux sommets de Corse. Il est conseillé de partir tôt le matin vers sept heures afin de parer à toute éventualité. Arrivés au refuge en début d'après midi, vous avez tout le temps de vous restaurer, de vous reposer et de vous installer en vue de la nuit. Si vous n'êtes pas fatigués vous pouvez réaliser l'ascension d'un sommet voisin. Par exemple la Paglia Orba qui trône au dessus du refuge de Ciuttulu di Mori à 2525 m et qui est considérée par Michel Fabrikant comme "la plus belle montagne de l'Ile". L'ascension, sans être difficile ne doit pas être envisagée sans précautions.

N'hésitez pas à vous lancer sur ces pentes avant le lever du soleil, vous serez récompensés par ses premiers rayons sur le sommet voisin, le Tafunatu percé d'un énorme trou de 35 m de large et 10 de haut, véritable énigme géologique. Sa roche verte contraste avec les teintes orangées du levant et c'est un régal pour les yeux lorsque les nuages qui le traversent font croire à la présence d'un volcan en activité. Ce sommet singulier fut gravi par Von Cube en 1904, mais le trou fut visité bien avant. Une légende est à l'origine de son nom : le diable aurait lancé contre la montagne le soc de sa charrue qui y aurait creusé la fabuleuse cavité. Son ascension reste réservée aux pieds les plus surs car le vide est très impressionnant.

Préserver la montagne à tout prix

Du début à la fin, le GR20 est ainsi ponctué de merveilles naturelles, comme les insolites Pozzines autour du lac de Ninu, ces trous d'eau claire qui dessinent des méandres au milieu d'un gazon très court, plus doux et plus vert qu'un golf anglais. Vous croiserez aussi de magnifiques "Pin Laricio", arbres emblématiques de la montagne Corse qui peuvent atteindre 50 m de haut, et si vous êtes attentifs et silencieux vous apercevrez forcément des mouflons au crépuscule. Enfin, vers la fin du parcours dans la partie sud, vous découvrirez - comme une récompense méritée - les célèbres aiguilles de Bavella, fabuleuses dentelles minérales qui s'élancent vers le ciel. Faire découvrir ces sites au public sans que celui-ci ne risque de les polluer, voilà l'enjeu auquel les corses doivent trouver une réponse. La montagne n'ayant jamais été véritablement aménagée, il est encore possible de ne pas tout gâcher. Par exemple en évitant la construction de grands refuges confortables - comme dans les Alpes - qui obligent à tracer des routes de montagne. Les muletiers autrefois très nombreux pourraient proposer beaucoup plus de services en acheminant notamment de la nourriture aux refuges, ce qui permettrait d'alléger les sacs des randonneurs et d'entretenir les chemins. Le GR20 est - en l'état actuel - parfaitement intégré, reste à le développer en se passant d'infrastructures envahissantes et à le faire connaître tout en le protégeant.

Nous avons traversé la Corse par le GR20 en 13 jours


OBJECTIF MONT BLANC

Septembre 2012

Le Mont Blanc

Aperçu historique

"En été 1986, Chamonix célébrait le bicentenaire de la première ascension du Mont-Blanc. Deux siècles auparavant, le 8 août 1786, un homme de vingt-neuf ans, le docteur Paccard, fils de notaire de Chamonix, et Jacques Balmat, un cristallier de vingt ans, originaire des Pèlerins, foulaient le plus haut sommet d'Europe. Horace Bénédicte de Saussure, un homme de science genevois était l'instigateur de cette grande aventure. Après un premier voyage à Chamonix, cet homme fortuné et passionnément amoureux du Mont-Blanc avait décidé d'offrir une coquette récompense à quiconque découvrirait une voie conduisant au sommet. Dans la matinée, vers 10-11 h, ils sont sur le dôme du Goûter, à sa pointe, et saluent avec le chapeau de Balmat les gens de la vallée à Chamonix. Vers 15-17 h, Balmat accède seul au sommet. Peu après, il redescend chercher Paccard. Il l'aide à accéder au sommet. À 18 h passées, ils accèdent tous les deux au sommet ; ils y restent 33 minutes. Ils commencent à redescendre. À 23 h, ils sortent des glaces et parviennent sur la terre ferme. Ils vont dormir. Le 10 août, à 6 h du matin, ils se réveillent. Ils partent ensuite vers le village.

La situation

Le massif du Mont Blanc est relativement restreint en superficie puisqu'il s'étend sur seulement 400 km2 environ, mais il empiète sur trois pays : il est situé en grande partie sur le département français de la Haute-Savoie, mais aussi de la Savoie, sur la Vallée d'Aoste en Italie et le canton du Valais en Suisse.
Le mont Blanc, dans le massif du Mont-Blanc, est le point culminant de la chaîne des Alpes. Avec une altitude de 4 810,45 mètres, il est le plus haut sommet d'Europe occidentale, ce qui lui vaut le surnom de Toit de l'Europe, et le sixième sur le plan continental en considérant les montagnes du Caucase dont l'Elbrouz (5 642 mètres) est le plus haut sommet
Il se situe à cheval entre la France et l'Italie, au sud de Chamonix-Mont-Blanc et au nord-ouest de Courmayeur.

Il domine les fameuses aiguille du Midi au nord et Grandes Jorasses au nord-est, et alimente directement le glacier des Bossons vers la vallée de l'Arve.
De nombreux itinéraires fréquentés permettent aujourd'hui de le gravir avec une préparation sérieuse. Il est un objet de fascination dans de nombreuses œuvres culturelles.

La Mer de glace

D'une superficie de 40 km2 et d'une longueur de 7 km, la Mer de glace est le plus grand glacier de France métropolitaine.
Sa largeur varie de 700 à 1 950 mètres et l'épaisseur de la glace est en moyenne de 200 mètres, pouvant dépasser parfois 400 mètres.
La Mer de Glace se développe sur 2 500 mètres de dénivelée, entre 3 900 m et 1 400 m d'altitude.

Véritables phénomènes vivants, les glaciers bougent constamment.
La Mer de Glace ne déroge pas à cette règle, avec un glacier qui avance de 90 mètres par an, et jusqu'à 130 mètres par endroits !

Le glacier de la Mer de Glace est aussi un lieu d'expérimentation scientifique, et de nombreuses études (les premières datent de 1870) sont encore réalisées ici, mais c'est la magie du lieu qui fait de la Mer de Glace l'un des sites naturels les plus visités dans le monde.

Trois glaciers composent, en s'unissant, la langue terminale de la Mer de Glace. Le glacier de Leschaux, dont les Grandes Jorasses marquent le sommet, le glacier du Tacul, qui réunit la vallée Blanche et le glacier du Géant, et enfin le glacier du Talèfre.

Nous avons foulé le sommet du Mont Blanc

15 jours de safari dans le Massai Mara au Kenya en septembre 2011

Pour l'année 2011 nous passerons 15 jours chez Melting Pot Safaris dans le Massai Mara

Jambo !

Melting Pot Safaris est une entreprise kenyane, basée à Nairobi, née en 2006 de l'amitié d'un guide naturaliste kenyan, d'un photographe animalier professionnel français et de son épouse. Notre vocation : faire découvrir le meilleur du Kenya à des petits groupes avec des objectifs, une philosophie et une logistique qui nous sont propres.

Avec nous vous découvrirez le mythique Masai-Mara pour entrer dans l’intimité des familles de lions, d’éléphants et de guépards, vous débusquerez avec nos guides masaïs expérimentés le discret léopard ou suivrez, au cœur même des troupeaux, les spectaculaires migrations séculaires d’antilopes, de gnous et de zèbres !

Meltingpotsafaris gère son propre campement privé de brousse sauvage dans le Masai-Mara (Meltingpot bush camp, idéalement situé sur les rives de la rivière Mara) et de ses cottages privés en bordure du lac Baringo (Tumbili Cliff) pour davantage d’authenticité et de convivialité

15 jours dans le Massai Mara

Le Kilimandjaro en janvier 2010

Pour l'année de mes 50 ans je decide de m'offrir l'ascension du toit de l'Afrique, le Kilimandjaro.

Aperçu historique

Le Kilimandjaro ou Kilimanjaro est une montagne située au nord-est de la Tanzanie et composée de trois volcans éteints : le Shira à l'ouest, culminant à 3 962 mètres d'altitude, le Mawenzi à l'est, s'élevant à 5 149 mètres d'altitude, et le Kibo, le plus récentgéologiquement, situé entre les deux autres et dont le pic Uhuru à 5 891,8 mètres d'altitude constitue le point culminant de l'Afrique. Outre cette caractéristique, le Kilimandjaro est connu pour sa calotte glaciaire sommitale en phase de retrait accéléré depuis le début duxxe siècle et qui devrait disparaître totalement d'ici 2020 à 2050. La baisse des précipitations neigeuses qui en est responsable est souvent attribuée au réchauffement climatique mais la déforestation est également un facteur majeur. Ainsi, malgré la création du parc national en1973 et alors même qu'elle joue un rôle essentiel dans la régulation bioclimatique du cycle de l'eau, la ceinture forestière continue à se resserrer. En effet, la montagne est notamment le berceau des pasteurs masaï au nord et à l'ouest qui ont besoin de prairies d'altitude pour faire paître leurs troupeaux et des cultivateurs wachagga au sud et à l'est qui cultivent des parcelles toujours plus étendues sur lespiémonts, malgré une prise de conscience depuis le début du xxie siècle.

Nous avons foulé le sommet du Kilimandjaro